La compétence débitée en types de sous-savoirs Un ménage sémantique est nécessaireOpérations matérielles, opérations mentales et capacitésMais la capacité ne fait pas une compétence.Distinguer compétence et performance Temps de lecture : 8 minutes / Le contenu de cet article provient d’une rédaction partagée avec Pierre Massot en introduction d’un ouvrage sur le développement des compétences et le pilotage de la formation.   La compétence débitée en types de sous-savoirs  C’est une habitude imposée par la « formation » que de raisonner, à propos de compétence, en termes de « savoirs », « savoir-faire » et « savoir être ». Les interprétations concrètes de ces trois termes varient selon les interlocuteurs. Généralement, il s’agit : Pour les « savoirs » : des connaissances théoriques, livresques, génériques Pour les « savoir-faire » : des pratiques professionnelles, des résultats concrets obtenus, Pour les « savoir être » : d’un mélange d’attitudes, de comportements mêlant la communication, la disponibilité, l’ouverture d’esprit, l’adaptabilité, etc. Traditionnellement, en formation, on traite chronologiquement et presque obligatoirement ces trois notions, reproduisant ainsi le schéma scolaire où l’on commence par la théorie, les généralités, pour aborder ensuite la pratique, le spécifique, plaçant ainsi le « savoir être » au sommet de l’itinéraire, comme un aboutissement où l’individu « maîtrisant » le métier, développe des conduites d’ouverture […]
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